lundi 21 mars 2011

Initiation au Feng Shui à Levallois-Perret le vendredi 8 avril 2011

Le Feng Shui a pour but l'aménagement de l'espace de vie de façon à en retirer le maximum de bienfaits pour notre équilibre, notre harmonie, notre bien-être et deviendra notre allié en créant des leviers de développement dans les différents "secteurs" de nos vies.
Il est communément appelé l'acupuncture de la maison.
Apportez si vous le souhaitez le plan d'architecte de votre propre appartement, votre maison, votre commerce ou votre cabinet pour le travailler pendant la période "atelier" de notre après-midi.
Encadré par la praticienne, vous serez guidé pour affiner votre nouvel œil Feng Shui et déceler les problèmes inhérents au lieu de vie pouvant avoir des répercussions sur la qualité de la vie et y apporter les meilleurs remèdes.
Ce temps d'étude de trois heures est très riche. Il demande concentration et motivation à chacun pour en saisir toutes les subtilités. Nous commençons à 14h00 précises l'initiation.
Mieux vaut donc être sur place 15 minutes avant. Une collation vous sera proposée, temps de partages et d'échanges bienveillants. Entre autres, autour des interrogations de chacun face à sa propre harmonisation d'intérieur ! A noter que cette formation est une bonne entrée en matière pour toute personne souhaitant faire faire une expertise/relooking Feng Shui de son lieu de vie par la suite (initiation remboursée pour toute étude commandée à l’issu du stage).
Vendredi 8 avril 2011 de 14 heures à 17 heures
Adresse : Cabinet d'Annie CASAMAYOU
31, rue Marius Aufan
92300 Levallois-Perret

Réservation indispensable auprès du cabinet HarmoniZen au 06 74 58 17 92
Coût de l'initiation : 45 euros

lundi 14 mars 2011

"L'Open Space" file le bourdon

Voici un article édifiant paru sur liberation.fr le 10 mars dernier traitant de l'impact du bruit sur les salariés travaillant en "open space".
L’«open space» file le bourdon
Brouhaha - Selon un sondage Ipsos, 54% des personnes travaillant dans les lieux décloisonnés souffrent du bruit. Une nuisance peu reconnue. Par HÉLÈNE HAUS

Téléphones, machines à café, discussions entre collègues… Plus d’un tiers des Français souffrent du bruit sur leur lieu de travail, d’après un sondage réalisé par Ipsos (1) à l’occasion de la 14e Journée nationale de l’audition (JNA), qui se déroule aujourd’hui.
Pénibilité du travail oblige, les ouvriers sont les plus nombreux (57%) à souffrir du bruit. Alors que dans les bureaux, 36% des employés et 28% des cadres supérieurs et des professions intermédiaires l’endurent en silence. «Dans l’industrie, les dangers sanitaires liés au bruit sont reconnus. Ailleurs, ils passent inaperçus», explique le Pr Christian Gelis, président de la JNA.
Ces petites nuisances sonores ont pourtant des conséquences. Les bruits persistants provoquent des troubles psychologiques tels que l’anxiété, le mal-être ou l’insomnie. Ainsi, 58% des sondés souffrant du bruit montrent des signes de fatigue, 51% d’irritabilité, 37% éprouvent des migraines. Loin d’être anodin, le bruit accroît de 24% le risque d’accident avec arrêt de travail. Au-delà de 80 décibels, il détruit même les cellules sensorielles de l’audition.
Pour éviter la surdité, deuxième maladie professionnelle en France, plusieurs métiers classés à risque (BTP, métallurgie ou transports) ont mis au point des règles strictes : port d’un casque obligatoire, suivi médical auditif, etc. Tout environnement sonore classé au-delà de 90 décibels est considéré comme dangereux pour la santé.
En dessous de cette limite, c’est le silence radio. Selon l’étude, 51% des personnes qui travaillent en open space souffrent du bruit. «Ces espaces devraient tous être supprimés,ils n’ont aucune isolation acoustique. Pour les employés, c’est l’horreur», insiste Christian Gelis. Quid des casques et des bouchons ? «Ce n’est pas une solution de mettre des casques à des employés de bureaux, ça coupe les liens sociaux»,ironise le Pr Gelis.
Malgré tout, quelques astuces peuvent aider à supporter les nuisances sonores des collègues. «Il faut isoler tous les objets potentiellement bruyants», souligne Christian Gelis. Imprimante reléguée dans le couloir, baisse de la sonnerie du téléphone, coup de fils passés à l’extérieur… Des gestes qui ne paient pas de mine, mais qui peuvent se révéler précieux tant le silence est d’or.
(1) Réalisé entre le 14 et le 17 janvier à partir d’un échantillon de 992 personnes choisies selon la méthode des quotas
Article tiré de "Libération.fr" du 10/03/2011

Je vous invite sur le http://www.harmonizen.fr/ à vous rendre sur les rubriques "entreprises" et "collectivités".
Chacun dans son entreprise doit se faire la voix de ces nuisances et en solliciter une prise en compte auprès des personnes concernées dans l'entreprise. Sachant que l'union fait la force et que vous serez mieux entendus si vous présentez votre requête à plusieurs et que vous abordez le débat avec des chiffres à l'appui, ceux cités dans libération.fr par exemple