vendredi 30 janvier 2015

L'Amazonie dans mon appart' en ville

L'Amazonie ! La vie dans toute sa luxuriance !

Les plantes sont vivantes.

Elles nous amènent leur énergie vitale, leur Chi.

Sur la première photo, elle s'invite dans la salle de bain. Pièce de soins par excellence dans l'habitat. Osons le raffinement ! Nous le valons bien.
Elles traversent même le mûr du salon ! Fantaisie, retour en enfance !

Sur la photo du bas, c'est un tableau végétal, une parure verte entre des étagères. Dans nos étagères, l'énergie est stagnante. Peu de mouvement. La plante à proximité va apporter la vie et rendra l'endroit à coup sûr, "comme par magie" beaucoup plus attrayant pour les occupants.
















Comme tout vivant, lorsqu'elle est mal entretenue, la plante souffre et finit par mourir. Lorsque c'est le cas, il faut la retirer et la remplacer. Faute de quoi, c'est de l'énergie fin de vie que vous respirerez et c'est cette énergie qui se répartira dans toute la pièce.

L'espace est pollué et beaucoup moins nourricier pour ses occupants !

Outre, l'aspect décoratif, les plantes possèderaient la faculté de bioépuration.

Les premiers à tester l'efficacité des plantes à dépolluer l'air furent des scientifiques de la NASA dans les années 80. Ils souhaitaient alors développer un filtre biologique efficace dans les stations spatiales et les édifices écologiques.

Trente ans plus tard, l'utilité d'une dépollution des intérieurs est toujours pertinente puisque les individus vivant dans les pays développés passent environ 20 heures par jours à l'intérieur d'édifices, où la qualité de l'air est souvent inférieure à celle de l'extérieur. Certaines études de l'Observatoire de la qualité de l'air intérieur montrent que l’air intérieur est 5 à 10 fois plus pollué que l’air extérieur, ce qui rend pertinent la recherche de plantes dépolluantes et son entrée dans nos habitats !


Photos Jardins de Babylone http://www.jardinsdebabylone.fr/showroom/

jeudi 29 janvier 2015

Paravents : astuce pour créer des séparations sans en avoir l'air ...

Le Feng Shui nous conseille de vivre dans des habitats qui proposent des pièces fermées, dans lesquelles on créera des ambiances différentes en fonction de ce qu'on y fait.

Comment réussir une telle prouesse dans une seule pièce qui sert à toutes sortes  d'activités : travailler, cuisiner, méditer, dormir ?

Pour être dans le "Ici et maintenant", chaque chose en son temps, en son espace.

Si je travaille où je dors, comment ne pas être tenté par une petite sieste si je suis en prise directe visuellement avec ma chambre ?

Lorsque je suis dans mon lit, comment ne pas penser au travail avec tous mes dossiers étalés sur mon bureau, tout juste face à moi ?

Perturbant de dormir face à son agenda ! Tout autant que de travailler face à ses oreillers ...

Le Yin, énergies favorables à la passivité, la réceptivité, le repos et le Yang, énergies favorables à l'action/l'émissivité dans le même bain. A déconseiller pour l'harmonie et le bon équilibre psychique et physique.

Je suis ce précepte de séparation dans mes expertises. Pour les créer, j'utilise différentes astuces.

Vus sur le salon Maison et Objets de janvier 2015 et dans Marie-Claire Maison.com, ces paravents (marque Désio) aux airs de totems sont des paravents acoustiques.

Ils sont efficaces pour créer une cloison dans une grande pièce, un coin bureau ou un espace détente.

Ils existent en deux hauteurs et en deux couleurs. Ils sont en tissu et reposent sur un socle en chêne naturel vernis mat, offrant ainsi un joli mélange de matières.












Pratiques et assez élégants.

Les plantes peuvent également être utilisées, d'une hauteur et d'une densité de feuillages suffisants pour fermer l'espace tout en laissant passer la lumière.

Soyez créatifs ! 

lundi 26 janvier 2015

Un point sur l'humidificateur d'air

 

Si comme moi, vous vous interrogez sur l'intérêt de cet appareil pour palier à l'impression de sécheresse éprouvée dans nos maisons en hiver, voici un article complet, documenté et instructif.

"En hiver, l'air des logements et des bureaux est plus sec que durant la belle saison. On pourrait alors penser que, pour préserver sa santé, il est bon de s'équiper d'un humidificateur. Or, il est plus sage de s'équiper d'abord d'un hygromètre (voir ci-dessous) pour vérifier le taux d'humidité, car nos sens ne nous aident pas beaucoup à préciser à quel niveau elle se situe. De toute manière, l'air inhalé est réchauffé et humidifié dans nos bronches et nos poumons.
Si on ne souffre pas de problèmes médicaux particuliers, l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) recommande une humidité comprise entre 30 et 50%, soit une atmosphère plutôt sèche. Car c'est lorsque l'air est humide (à partir de 50%) que les problèmes peuvent survenir...

"Au‑dessus de 45% d'humidité, les acariens - ces microscopiques cousins des araignées - commencent à trouver des conditions favorables pour se multiplier dans les lits, sur les tapis, sur les fauteuils et le canapé du salon, voire dans la corbeille du chat et dans la cage du hamster. Les acariens se nourrissent, entre autres, de nos peaux mortes et ne sont pas dangereux, mais leurs déjections contaminent l'air et provoquent des allergies chez un nombre grandissant de personnes.

L'humidité favorise les moisissures
et les mauvaises odeurs

A partir de 50-60% d'humidité, les moisissures peuvent aggraver la situation. Elles poussent particulièrement dans les bâtiments mal isolés, car la vapeur d'eau se condense sur les vitres et les murs froids, mouillant les cadres des fenêtres, les tapisseries et les boiseries - ce qui favorise leur pourrissement. Les moisissures émettent des spores (sortes de minuscules "graines") qui flottent dans l'air. Ces spores peuvent entraîner des infections respiratoires, et déclencher des allergies et des crises d'asthme chez les personnes sensibles.
Enfin, il faut savoir que l'humidité accentue les odeurs en général, et que, lorsqu'on cherche à les masquer avec des bougies parfumées, des parfums synthétiques ou des bâtons d'encens, on charge davantage l'atmosphère intérieure de polluants...

Le sentiment de sécheresse peut être lié
à la pollution intérieure

Bien souvent, le sentiment de sécheresse de l'air en hiver est davantage lié aux poussières et aux polluants intérieurs qu'au manque d'humidité. Trois à quatre fois par jour, il faut donc penser à aérer en grand (pour changer l'air) et pas plus de 5 minutes (pour ne pas refroidir les pièces). On ne laissera pas s'accumuler la poussière, et, au moment de l'enlever, on évitera de la faire s'envoler. Un chiffon en microfibre, mouillé simplement avec de l'eau, constitue l'idéal, car on ajoute ni détergent ni parfum synthétique qui viendrait charger l'air. On pensera aussi à aérer après avoir passé l'aspirateur - c'est une activité nécessaire, mais elle remet des poussières en circulation (si votre aspirateur est muni d'un filtre à air, pensez à le changer régulièrement).


Trop d'aération en hiver assèche l'air

Plus l'air est froid, moins il peut contenir de vapeur d'eau. Ainsi, en hiver dans nos logements, l'humidité provient surtout de l'intérieur: de la douche, des casseroles, de l'étendage du linge, du lave-vaisselle en phase de séchage, des plantes, ainsi que de la respiration et de la transpiration des êtres humains et des animaux domestiques. Or, lorsqu'on renouvelle l'air, on fait entrer de l'air froid qui va assécher l'atmosphère intérieure en se réchauffant - c'est une raison de plus pour ne pas ouvrir les fenêtres avec exagération.
Dans un bâtiment muni d'un système d'aération mécanique continu (aération douce), l'ouverture des fenêtres est inutile. C'est une solution souhaitable pour avoir toujours de l'air frais et pour économiser l'énergie. Cependant, l'air peut devenir très sec en hiver, si un bureau ou un logement est sous-occupé. Par exemple, le système d'aération d'un "4 pièces + cuisine", est normalement conçu pour quatre personnes. Si une seule personne y vit, un apport trop important d'air extérieur (peu chargé en vapeur d'eau, on l'a vu) risque de faire tomber le taux d'humidité en dessous de 30% - il faudrait donc diminuer l'aération. On peut avoir le même phénomène de sécheresse par excès d'aération dans un bâtiment vétuste dont les fenêtres ferment mal.

Les désagréments d'un air trop sec

Lorsque l'humidité tombe en dessous de 30% durant plusieurs jours, on peut ressentir un assèchement de la peau, des yeux, du nez et de la gorge. Les personnes sensibles peuvent même développer des irritations, des conjonctivites et des d’eczémas cutanés. Si les pièces sont trop chauffées, baisser la température fera remonter l'humidité (voir à droite). On cherchera aussi à produire de l'humidité, par exemple en séchant son linge sur un étendage, en laissant l'eau du bain se refroidir avant de l'évacuer, ou en arrosant ses plantes - certaines, comme les papyrus, transpirent beaucoup.
Si on n'a pas d'autre solution que d'acquérir un humidificateur, on se renseignera sur sa consommation électrique et on le réglera avec un hygrostat (régulateur électrique sensible à l'humidité de l'air) pour qu'il ne produise pas d'humidité en excès et qu'il ne gaspille pas l'électricité: un humidificateur fonctionne à une période de l'année où il faudrait justement éviter d'augmenter la consommation du pays. On veillera aussi à le nettoyer soigneusement et régulièrement: l'eau qui stagne est propice au développement des microorganismes. Mal entretenu, un humidificateur peut devenir une source de contamination.

Humidificateurs fonctionnant sans électricité :

• Évaporateur à fixer sur un radiateur
C'est un simple récipient d'eau dans lequel trempe un papier buvard qui pompe l'eau. Le système est efficace seulement si le radiateur est très chaud, comme c'est encore le cas dans les bâtiments mal isolés. L'eau qui stagne et le buvard peuvent devenir des nids de microorganismes et de moisissures. Le buvard doit être changé de temps en temps, car le calcaire finit par l'encrasser.


• Poster d'humidification
Développé par une société suisse (Necono AG), cet astucieux évaporateur qui ressemble à une oeuvre d'art (photo) se fixe contre un mur. La feuille d'évaporation existe en plusieurs versions avec décor imprimé. Le réservoir est en haut, et l'eau s'écoule lentement dans la feuille où elle s'évapore au contact de l'air. Le système est conçu pour que l'eau ne stagne pas dans l'étroit récipient du bas, ce qui évite la prolifération des microorganismes. Il est conseillé de changer la feuille d'évaporation chaque année.

Humidificateurs fonctionnant avec de l'électricité :
Pour éviter de produire de l'humidité en excès, ou de consommer inutilement de l'électricité, brancher l'humidificateur sur un hygrostat (un dispositif qui coupe ou enclenche l'humidificateur en fonction du taux d'humidité désiré)

• Évaporateurs avec ventilateur (saturateurs)
Ce type d'humidificateur se compose d'une surface poreuse qui absorbe de l'eau (éponge, buvard, grille fine) et d'un ventilateur. Dans certains modèles, le ventilateur et l'absorbeur sont combinés. Comme l'eau n'est pas chauffée, ces appareils consomment relativement peu d'électricité - entre 8 et 40 watts, mais comme beaucoup sont vendus sans hygrostat, ils tournent souvent inutilement 24 heures sur 24. Si l'élément absorbeur d'eau doit être changé, se renseigner sur son prix. Se renseigner aussi sur le bruit qu'émet l'appareil - il peut devenir gênant dans une chambre à coucher. Pour le nettoyage, bien lire le mode d'emploi.

• Vaporisateurs à vapeur chaude ou tiède
Très gros consommateur d'électricité (300-500 watts), ce genre d'humidificateur est une sorte de bouilloire qui produit de la vapeur. Pour éviter le risque de brûlure (attention si on vit avec de jeunes enfants!), certains modèles la tiédissent avant de la diffuser. La vapeur produite est stérilisée par la chaleur, ce qui n'empêche pas de devoir nettoyer régulièrement l'appareil (voir mode d'emploi). L'hygrostat est indispensable pour éviter les excès d'humidité, mais il n'évitera pas les excès de consommation électrique (environ CHF 50.- par an pour un appareil de 400 watts).

• Pulvérisateurs (brumisateurs)
Ces humidificateurs sont les plus chers à l'achat. Ils pulvérisent de minuscules gouttelettes d'eau, et diffusent un brouillard frais ou tiède. Certains modèles fonctionnent grâce à un dispositif mécanique qui vibre à haute-fréquence (ultrasons). Le bruit, la consommation électrique (30-300 watts) et la technique utilisée pour éviter la prolifération des microorganismes sont variables suivant les modèles. Pour éviter d'envoyer dans l'air de l'eau calcaire - ce qui provoquerait des dépôts blanchâtres sur les meubles et le sol, la plupart des modèles sont vendus avec un filtre qui doit être changé. Hygrostat indispensable, et nettoyage à effectuer impérativement selon les indications du fabricant, afin d'éviter la diffusion de microorganismes vivants - ou de déchets de microorganismes - avec les gouttelettes d'eau.

 http://www.energie-environnement.ch/le-saviez-vous/450-lhumidificateur-peut-creer-plus-de-problemes-quil-en-resout

jeudi 22 janvier 2015

L'abus de perfectionnisme nuit gravement à la santé !























"Oh la la, quel foutoir !"

Voici ce que dit la femme japonaise en découvrant le plateau au sol. J'adore !
Lorsque j'ai vu ce cartoon pour la première fois lors d'une journée de méditation de pleine conscience avec Christophe André (que l'on ne présente plus, n'est-ce pas ?) en novembre dernier, j'ai beaucoup ri, tout comme beaucoup de femmes et d'hommes autour de moi ! Une image vaut bien plus que des mots effectivement car ce cartoon résonne désormais en moi plusieurs fois par jour !
En Feng Shui, le désordre dans l'habitat est à bannir puisqu'il engendre confusion, embarras, freins dans notre esprit. Le postulat du Feng Shui, rappelons-le : l'intérieur (l'habitat) créé l'intérieur (nos émotions, nos états d'âme, notre atmosphère intérieure).
Mais comme le commente Christophe André, lorsque cette dame considère que ce seul petit plateau renversé au sol réduit cette pièce vide à un foutoir, elle s'inflige une double peine : la culpabilité du plateau renversé et l'incapacité à relativiser.
Le Feng Shui est un art de vivre qui doit nous aider à aller mieux, à nous alléger la vie, la rendre plus fluide. Attention donc à ne pas jouer les trop bons élèves en tombant dans l'excès et en se rendant la vie impossible à soi et aux autres aussi autour de nous ! Avoir de l'ordre, organiser des rangements pratiques et suffisants, nettoyer les surfaces régulièrement, aérer les pièces plusieurs minutes par jour, trier régulièrement ses placards, faire rentrer l'écologie dans la maison ... oui mais pour le reste, levons le pied ! La vie est un cadeau. Vivons-la pleinement et allégeons-nous du poids de la culpabilité et du perfectionnisme. Respirons ! Ayons à coeur d'être responsables mais pas victimes !
Merci à Voutch Mania pour le cartoon et à Christophe André pour ce rappel à l'ordre !

mardi 20 janvier 2015

Une décoration différente tous les jours, c'est possible !
















Enfin presque tous les jours ! Je suis enchantée par cette découverte faite ce matin sur le net alors je la partage avec vous, fan de déco et d'harmonie d'intérieur qui aimez pouvoir changer souvent l'ambiance sans vous ruiner !
Je suis partisane d'un minimalisme efficace et raffiné, en particulier dans la chambre à coucher où l'air ne doit pas être saturé. Halte aux débordements d'objets, de tentures, de nids à poussière ! Laissez place à l'énergie pure : vous vous referez une belle santé et vous ferez de beaux rêves !
Ainsi donc, "less is définitivement more" pour moi ! Et pas mort du tout bien au contraire ...
Voici un concept qui va faire parler de lui (bien plus que sur mon blog je leur souhaite, même si vous êtes nombreux - merci ! - à me lire !) : la tête de lit en tissu amovible.
Ils sont tellement jolis que leur seule présence dans la chambre suffira à créer l'ambiance.
"Mademoiselle Tiss est une société Française créant et éditant des têtes de lit et des panneaux décoratifs.
Mademoiselle tiss travaille avec des artistes contemporains qui s’inspirent de leur vision
de l’art, de leurs voyages, de leurs rêves pour créer des imprimés à la fois chics et chaleureux.
Le résultat : des motifs qui donnent l’impression d’avoir été peints directement sur le tissu, des panneaux "photos graphiques",
des panneaux "illustrés" racontant une histoire...
Une collection qui sans conteste apportera un vent de fraîcheur à votre décoration d’intérieur !".
 http://www.tete-de-lit.fr/

mardi 13 janvier 2015

Ma première pépite de l'année : toute en finesse et en poésie



















En 2015, sur ce blog, je viendrai partager avec vous mes pépites, mes découvertes insolites, mes coups de coeur.
Je considère l'intérieur, l'habitat comme une boite à secrets. Chaque objet que nous introduisons dans nos maisons devrait être un coup de coeur et avoir une âme.
Une âme. La boutique dont je vais vous parler en a une. Même 2. Celle du lieu où elle s'est installée. Celle de sa propriétaire.
Un endroit insolite, singulier, plein de poésie. Rare. La propriétaire est passionnée et très charismatique. Elle saura vous conseiller pour un cadeau. Pour vous-même comme elle l'a fait pour moi autour du choix de mon nouveau parfum d'intérieur. Elle possède le don évident pour les alliances de styles. En toute simplicité. 
Voici le message qu'elle partage avec nous :

Nous sommes une jeune boutique originale, « l’EFFET BULLES », spécialisée dans les cadeaux rares et la décoration raffinée (objets chinés, artisanat d’Art, créateurs et designers). Située au numéro 11 du passage Choiseul dans le 2ème arrondissement, haut lieu historique, culturel et architectural. « L’Effet Bulles » est un endroit exceptionnel et atypique, tant par la sélection de ses objets que par le lieu lui-même. 
Nous vous invitons à faire un tour sur notre site internet : http://www.effetbulles.com/ ou notre page Facebook pour vous tenir au  courant de nos actualités.

jeudi 8 janvier 2015

La diversité et la liberté d'expression créent la beauté et l'harmonie dans l'intérieur

Le Feng Shui est un art asiatique qui est la recherche du bien-être et du développement harmonieux individuel et collectif par l'habitat, dans l'intérieur. La règle est la suivante : chaque élément constituant le Tout, la qualité, l'harmonie de l'intérieur, doit prendre sa place et s'exprimer. Pas celle du voisin. La sienne et s'exprimer dans toute sa personnalité, avec pour seule contrainte : ne pas chercher à changer l'autre, à le dominer ou à le supprimer.
Lorsqu'un élément est dominant, il y a déséquilibre du Tout et mal-être général. Voici un exemple que l'on peut rencontrer dans certains espaces : le Feu est trop présent (couleur rouge dominante dans une chambre) ; il peut créer des tensions, des perturbations au niveau du sommeil. La solution en Feng Shui ne consiste pas à l'éteindre par de l'eau. Cette opération s'appelle "cycle de destruction". Ce qui irait contre l'harmonie. La solution retenue : chercher à apaiser la situation en invitant le Feu trop présent à aller nourrir son élément "enfant" : la terre. Le Feu nourrit la Terre et donc s'apaise tout en nourrissant. Gagnant-gagnant. Dans cette chambre, ce sont les couleurs  de la Terre qui seraient retenues pour remplacer le rouge que l'on réserverait à une partie du salon pour réveiller la conversation. Car le rouge a sa place dans l'unité, le Tout. Il ne faudrait pas le supprimer totalement car lorsqu'il manque un élément, une couleur, il y a déséquilibre. Et c'est l'ensemble qui est touché.
Liberté d'expression pour chaque partie du Tout, égalité de chaque partie par rapport aux autres et fraternité, respect et bienveillance des unes par rapport aux autres. Tout cela est le garant d'un ensemble équilibré. C'est fragile mais tellement précieux que c'est un devoir pour chacun d'oeuvrer à sa préservation !